Faune, Nature et Voyages

lundi 6 août 2018

Alaska 21: KITIMAT, PRINCE RUPERT

Kitimat, Prince Rupert

Kitimat


Giant Spruce

Raynald et Lise

Steward à Kitimat s’est fait dans le temps de le dire. Un arrêt au ruisseau qui descendait de la montagne était moins impressionnant qu’à notre arrivée. Probablement que la fraîcheur de la nuit a diminué la fonte des neiges. Le Bear Glacier était lui aussi beau. Il y avait un éclairage différent de notre arrivée qui le rendait plus brillant.

Kitimat est une ville industrielle dont la base est l’usine d’aluminium Rio Tinto. Il y a d’ailleurs plusieurs Québécois qui y travaillent et c’est l’une des raisons de notre arrêt ici. Le garçon d’un ami à moi y a été transféré il y a quelques semaines.
Clarence

On s’est installé au camping Radley Park, un camping sans service tenu par la ville. Ça n’a pas tardé avant que Clarence se joigne à nous. Après le souper il nous a guidé à travers la ville, excité de nous montrer sa nouvelle maison et son environnement. Nous avons aussi passé à une boutique de pêche pour se munir de permis pour notre séjour ici.

En journée le lendemain, on s’est rendu sur le site de Rio Tinto, visité le Spruce Park avec ses arbres géants. Le plus gros date de 500 ans, son diamètre est de 36 pieds, un monstre comme on dit et est protégé par la loi. La curiosité de ces arbres c’est qu’ils ne se trouvent qu’a pas plus de 50 milles de la côte, ceux-ci font exceptions à cette règle. On a visité ensuite la petite ville de               
Daniel

En soirée, Clarence nous amène à la pisciculture où nous taquinons le saumon dans la rivière Kitimat. C’est le « Chum ». Ils sont par centaines à monter cette rivière. Daniel en accroche un, mais malheureusement il doit le libérer. Ils sont en fin de vie et ne sont plus comestible. À regarder et toucher, ils ne sont pas très ragoutants.

Le lendemain, nous avons pêché le saumon Pink en face du camping. En après midi, visite de la ville et repêché de nouveau le soir. Un séjour agréable à Kitimat et en bonne compagnie.

Prince Rupert

Skeena River
On quitte pour Prince-Rupert. La route est très belle, nous suivons la rivière Skeena. La route et le chemin de fer parcours le même sillon dans la vallée et serpente au gré des falaises. Avec la pluie il y a quelques bancs de brume très bas qui ajoute de la nostalgie au paysage. Les arrêts sont rares, les photos de même.

Le lendemain de notre arrivée, le soleil est revenu. C’est en ville que nous passons l’après-midi à visiter les nombreux attraits dédiés aux touristes, à déambuler sur le trottoir, visiter les marinas, les quais. Ça été un après-midi relax et agréable.
Port de Prince Rupert

Helene et Lise à Cow Bay
Nous sommes le lendemain, dehors ça se réchauffe, nous partons vers les 11h00 pour Port Edward, une petite bourgade à une quinzaine de kilomètre de Prince Rupert. Juste avant d’y arriver nous nous sommes arrêtés dans un petit parc pour pique-niquer. On ne peut visiter un village côtier sans débuter par le port. Celui-ci bien qu’ayant une très petite population est très bien pourvu. Sur le quai beaucoup de pêcheurs étaient affairés à préparer leurs filets pour la pêche. Nous apprenons que demain matin c’est l’ouverture officielle de la pêche commerciale au saumon, principalement le Sockeye. Triste que nous partions demain matin, on aurait pu faire quelques provisions de poissons frais.
Place le filet sur son rouleau dans le bateau
North Pacific Cannery
On continue notre visite pour s’arrêter au Musée North Pacific Cannery, une très grosse ancienne usine de cannage de poissons. Elle est entièrement construite sur pilotis à cause d’un terrain instable et mou. Une guide, c’était essentiel, nous a détaillé la procédure de cette cannerie en débutant par l’atelier de mécanique, la fabrication et l’entretien des filets, la préparation du poisson, le cannage et la livraison. On a passé ensuite sur le « deck » pour l’arrivage du poisson.

Saumon dans filet
Salle pour la fabrication des filets
Nous avons fait aussi la visite des dépendances tel la fabrication des huiles de poissons avec les abats, la cuisine des employés, le magasin, le bureau de poste, la boucherie. Il y avait un barbier, un dentiste, les dépendances pour les superviseurs. Une visite très intéressante.
On vous parle ici d’histoire de 1908. Vous ne pouvez pas vous imaginer dans quelle condition ces employés travaillaient. On était très loin du moderniste d’aujourd’hui.
North Pacific Cannery
À la fin de la journée, l’usine vendait via son magasin, des marchandises aux employés qui mettaient les frais sur leur ardoise et à la fin du mois on soustrayait les sommes dus sur leur paie.

Dépendance de la North Pacific Cannery